q N58 - 100 photos de JR pour la liberté de la presse

58 – JR

9,90 

En 2018, il a été dési­gné par le maga­zine Time comme l’une des 100 per­son­na­li­tés de l’année. Pour la nou­velle édi­tion de son album, Repor­ters sans fron­tières ouvre ses pages à JR.

PARCOURIR LE MONDE DANS LES YEUX DE JR

JR déploie ses por­traits monu­men­taux en noir et blanc aux détours des rues, sur les monu­ments, pour tout le monde, avec tout le monde, par­tout dans le monde. Il dépasse la représentation de sa propre émotion pour en appe­ler à l’émotion collective.

« Je possède la plus grande gale­rie d’art au monde : les murs du monde entier. J’attire ain­si l’attention de ceux qui ne fréquentent pas les musées habituellement. »

En 2004, JR immor­ta­lise le réalisateur Ladj Ly poin­tant sa caméra comme une arme vers l’objectif du pho­to­graphe. Cette image, prise un an avant que les émeutes n’éclatent dans les ban­lieues françaises, ini­tie le pro­jet Por­trait d’une génération qui met en scène les por­traits de jeunes habi­tants de la cité des Bos­quets et de la Forestière dans un style cari­ca­tu­ral et facétieux que l’artiste affiche dans Paris. À 21 ans, JR nour­rit déjà ce qui sera la devise de son pro­ces­sus artis­tique : « Ce qui compte, ce n’est pas l’image, c’est ce que l’on en fait. »

Le port­fo­lio inédit du nou­vel album « 100 pho­tos pour la liberté de la presse » de Repor­ters sans frontières vous fait par­cou­rir le monde dans les yeux de JR. Les yeux de femmes du monde entier, les rides de nos anciens, les sil­houettes de nos archives… JR accouche la ville de ses secrets, de nos oublis et des injus­tices de nos socié­tés. Il est doté de ce talent qui fait les grands artistes : savoir s’adresser à tout le monde.

LE JOURNALISME SOUS FORME DESSINÉE

À l’heure où les jour­na­listes ont de plus en plus de mal à dif­fu­ser leurs enquêtes, la bande des­si­née apporte un nou­veau regard au réel. Depuis une tren­taine d’années, la BD est célé­brée par une tri­bu qui a tro­qué le cla­vier, l’appareil pho­to, le micro ou la camé­ra contre les crayons, les sty­los et les encres – sur­tout noires. Qui sont les repor­ters qui pri­vi­lé­gient cette forme alter­na­tive de récit jour­na­lis­tique ? Qu’apporte le des­sin à leurs enquêtes ?