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74 – Elliott Erwitt

12,50 

La col­lec­tion 100 pho­tos pour la liber­té de la presse fait depuis tou­jours la part belle aux grands maîtres de l’image. Après Car­tier-Bres­son, Capa, Dois­neau, c’est Elliott Erwitt, le meilleur obser­va­teur de la gent canine (et de la race humaine), à la patte recon­nais­sable entre mille, qui nous offre ses meilleurs instantanés.

Des images puis­santes et déto­nantes, dont cer­taines ont acquis ins­tan­ta­né­ment le sta­tut d’icônes de la pho­to­gra­phie moderne : Robert Dois­neau disait d’Elliott Erwitt qu’il avait « l’humour gra­phique, vif comme un clin d’oeil ». L’éditeur Robert Del­pire ajou­tait que ses pho­tos fai­saient l’effet « d’aphorismes per­cu­tants ». Il n’est pas rare de sou­rire, voire de s’esclaffer, devant une oeuvre d’Erwitt. Mais tou­jours avec bien­veillance, car il n’y a chez lui ni juge­ment moral ni posi­tion en surplomb.

Au cours de sa très longue et très pro­li­fique car­rière – 600 000 néga­tifs au comp­teur -, il a abor­dé avec le même oeil pétillant et sen­sible de nom­breux thèmes, les ras­sem­blant dans autant de livres : les couples (Bet­ween the Sexes, 1994), les enfants (Kids, 2012) et les chiens, évi­dem­ment, aux­quels il a consa­cré pas moins de cinq mono­gra­phies (Son of Bitch en 1974, To the Dogs en 1992, Dog Dogs en 1998, Woof en 2005, Elliott Erwitt’s Dogs en 2008).

« Je pho­to­gra­phie beau­coup les chiens parce que je les aime, parce qu’ils ne refusent pas d’être pho­to­gra­phiés et parce qu’ils ne demandent pas de tirages. »

Avec les contri­bu­tions inédites de Marie Des­ple­chin, Sophie Fon­ta­nel, Tania de Mon­taigne, Doro­thée de Mon­freid, Pau­line Ver­mare et William Weg­man.